2007 est donc, entre autre, l'année Vauban. C'est le tricentenaire de sa mort qui sera commémoré en France, et ailleurs en Europe aussi. Pour savoir pourquoi cet homme mérite que l'on s'en souvienne, je vous propose quelques petits articles pour mieux connaître le personnage et son oeuvre.
Commençons par son portrait :
" Vauban s'appelait Le Prestre, petit gentilhomme de Bourgogne tout au plus, mais peut-être le plus honnête et le plus vertueux de ce siècle, et avec la grande réputation du plus savant homme dans l'art des sièges et de la fortification, le plus simple, le plus vrai et le plus modeste. C'était un homme de médiocre taille, assez trapu, qui avait fort l'air de guerre, mais en même temps un extérieur rustre et grossier, pour ne pas dire brutal et féroce. Il n'était rien moins : jamais homme plus doux, plus compatissant, plus obligeant, mais respectueux sans nulle politesse, et le plus avare ménager de la vie des hommes, avec une valeur qui prenait tout pour soi, et donnant tout aux autres ..."
Texte de Saint Simon dans ses mémoires.
En résumé, l'homme n'est pas beau, c'est un militaire mais qui est doté de qualités humaines et surtout d'une intelligence. Un homme fréquentable en sorte !


A suivre ...
p. s. : problème pour mettre une image sur l'article ...
Par chaperlille
-
Publié dans : année Vauban
19
-
Recommander
Et oui, 2007 c'est le tricentenaire de la mort de Vauban, un militaire ingénieur à qui l'on doit de nombreuses villes fortifiées en France et même ailleurs. Pour bien commencer l'année, je vous propose un petit texte ...
Merde à Vauban - Léo Ferré
Bagnard, au bagne de Vauban
Dans l'îl' de Ré
J'mang' du pain noir et des murs blancs
Dans l'îl' de Ré
A la vill' m'attend ma mignonn'
Mais dans vingt ans
Pour ell' je n'serai plus personn'
Merde à Vauban
Bagnard, je suis, chaîne et boulet
Tout ça pour rien,
Ils m'ont serré dans l'îl' de Ré
C'est pour mon bien
On y voit passer les nuages
Qui vont crevant
Moi j'vois s'faner la fleur de l'âge
Merde à Vauvan
Bagnard, ici les demoiselles
Dans l'îl' de Ré
S'approch'nt pour voir rogner nos ailes
Dans l'îl' de Ré
Ah ! Que jamais ne vienne celle
Que j'aimais tant
Pour elle j'ai manqué la belle
Merde à Vauban
Bagnard, la belle elle est là-haut
Dans le ciel gris
Ell' s'en va derrière les barreaux
Jusqu'à Paris
Moi j'suis au mitard avec elle
Tout en rêvant
A mon amour qu'est la plus belle
Merde à Vauban
Bagnard, le temps qui tant s'allonge
Dans l'îl' de Ré
Avec ses poux le temps te ronge
Dans l'îl' de Ré
Où sont ses yeux où est sa bouche
Avec le vent
On dirait parfois que j'les touche
Merde à Vauban
C'est un p'tit corbillard tout noir
Etroit et vieux
Qui m'sortira d'ici un soir
Et ce s'ra mieux
Je reverrai la route blanche
Les pieds devant
Mais je chant'rai d'en d'ssous mes planch's
Merde à Vauban
(sources : http://www.paroles.net)
Etonnant non !!!!!!! A suivre ...
Par chaperlille
-
Publié dans : année Vauban
30
-
Recommander
Parce que je n'aime pas les histoires qui finissent mal, parce que la tolérance et le respect sont à la base de tout :
http://www.respectons-nous.com/news.php
Par chaperlille
-
Publié dans : stéphanie
22
-
Recommander
Enfin la réponse à la dernière citation (article du 17 novembre !). Nous la devons au philosophe René Descartes.
Né en Touraine le 31 mars 1596, il est surtout célèbre pour son ouvrage Le Discours de la Méthode. Cela fait de lui le père de la philosophie moderne.
Brillant dès son plus jeune âge, mais de santé très fragile, Descartes n'est pas seulement philosophe, mais aussi mathématicien, physicien, diplomé de droit à l'université de Poitiers (dont la faculté de sciences humaines porte aujourd'hui son nom). il vit quelque temps à Paris, mais au bout de deux ans part en Hollande pour l'école de guerre du prince d'Orange, en tant qu'officier. Là il rencontre le physicien Beeckman avec qui il passe son temps à l'étude de la physique, un vrai passe-temps ! Plus tard, en Allemagne, il s'engage auprès du duc Maximillien lors du conflit dit La guerre de Trente ans. A cette époque, il se rapproche du mouvement des Roses Croix. L'histoire se pose encore la question de savoir si Descartes y a ou non appartenu. En tout cas, ses écrits seront censurés.
Parallèlement, en 1623, Descartes reçoit comme une illumination en rêve ; de là commence à murir chez lui l'idée du discours. Il effectue encore quelques voyages, repasse par Paris, s'installe en Hollande (le pays de tolérence qui lui apporte la paix), rencontre des savants, continue ses études de mathématiques, physique, musique. Tous ces écrits ne nous sont pas parvenus, et certains grâce à des copies. Les amitiés qu'il a pu porter, lui l'homme de la solitude, lui ont souvent porté préjudice (il approuve la théorie de Galilée). Il meurt le 11 février 1650 d'une pneumonie, à Stockholm, après avoir accepté une entretien avec la reine.
Par chaperlille
-
Publié dans : les hommes de l'histoire
16
-
Recommander
Sujet de composition du concours d'attaché de conservation du patrimoine et des bibliothèques, externe, spécialité musée :
" Collections permanentes et expositions temporaires ? Le rôle de l'évènement dans la vie des musées aujourd'hui. "
Vous avez 4 h ...
Par chaperlille
-
Publié dans : anecdotes
8
-
Recommander